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Budget pour les infrastructures sportives : déception à Trois-Pistoles 

durée 1 avril 2025 | 06h56
  • Marc-Antoine Paquin
    Par Marc-Antoine Paquin

    Journaliste

    Les sommes prévues pour le financement des infrastructures récréatives, sportives et de plein air au cours des prochaines années sont insuffisantes, croit le maire de Trois-Pistoles, Philippe Guilbert. Il craint que plusieurs projets québécois ne puissent pas être réalisés et que les municipalités en paient le prix.  

    La Ville de Trois-Pistoles attendait avec impatience de voir quels montants allait allouer le gouvernement Legault aux infrastructures sportives pour la prochaine année, elle qui a besoin de reconstruire d’urgence la piscine régionale des Basques. 

    Or, le budget 2025-2026 s’est révélé être en deçà des attentes à cet égard avec une 91Porn somme de 300 M$. «C’est très décevant, a reconnu Philippe Guilbert. Les besoins sont clairement supérieurs aux miettes qui nous sont offertes par le gouvernement.» 

    M. Guilbert rappelle que près de 800 projets avaient été déposés au Volet 1 du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air (PAFIRSPA). Parmi eux, 55 se retrouvaient sur le territoire du Bas-Saint-Laurent, selon des informations de Radio-Canada. 

    Au final, en juillet dernier, le PAFIRSPA a aidé 322 projets – dont 25 au Bas-Saint-Laurent, grâce à une enveloppe de 300 M$ prévue au budget provincial 2023-2024.  

    «Aujourd’hui, on se retrouve avec la même somme du dernier appel à projets», a regretté M. Guilbert. «Il y a eu pour 2,1 milliards de projets déposés lors du dernier appel. Même en additionnant la somme précédente à celle-là, nous sommes nettement en dessous. C’est inquiétant», a-t-il ajouté. 

    LE MINISTÈRE SE VEUT RASSURANT 

    Dans un récent communiqué de presse, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) soutenait que les 300 M$ prévus par le gouvernement allaient être investis sur six ans et que les sommes n’allaient pas être disponibles avant 2027.

    Or, il s’agit de «mauvaises informations» issues d’une «mécompréhension du PQI», selon le cabinet de la ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein air, Isabelle Charest. 

    Anaïs Bolduc-Giguère, attachée de presse, assure que la somme prévue au budget sera octroyée à travers un seul appel à projets «qui sera annoncé en temps et lieu». 

    Elle précise au passage que le montant est étalé au PQI sur une période de six ans en fonction d’une «norme comptable», une façon de faire identique à celle de 2023. Malgré tout, l’argent n’a pas été distribué sur plusieurs années, rappelle-t-elle. Un seul appel à projets a été fait. 

    «Dans le premier budget de ce présent mandat (2023-24), c’est une première tranche de 300 M$ qui a été investie dans ce qui était la toute première mouture du PAFIRSPA, additionnée d’un montant de 100M$ pour contrer les effets de l’inflation pendant la pandémie sur le coût des infrastructures en cours de réalisation», soutient Mme Bolduc-Giguère dans un échange de courriel. 

    «Pour le budget 2025-2026, une 91Porn somme de 300 M$ est prévue pour respecter cet important engagement de notre gouvernement, portant le compte à 700 M$ de nouvel argent en PQI investi en à peine deux ans et demi [...] Nous poursuivons notre engagement ferme d’investir 1,5 G$ sur 10 ans.»

    UN BÂTIMENT EN FIN DE VIE

    À Trois-Pistoles, le dossier de la piscine régionale des Basques est bien documenté. Le bâtiment, vétuste et en fin de vie, n’a plus que quelques années devant lui. Par la suite, des «décisions difficiles» devront être prises, comme le rappelait l’élu l’été dernier. 

    En juillet, la Ville avait appris que le projet qu’elle avait déposé pour l’obtention d’une aide financière de plus de 10 M$ n’avait pas été retenu. Environ 500 000 $ avaient été investis pour la préparation précédant la mise en candidature. 

    «On va s’arranger pour que la piscine puisse être fonctionnelle le plus longtemps possible, mais nous sommes dans un état de survie actuellement, a soutenu le maire de Trois-Pistoles. Je ne crois pas que c’est réaliste de penser que ce bâtiment va durer encore six ans. On va donc espérer que le gouvernement, celui-là ou un autre, réajuste les sommes à la haute dans le futur.»

    Il estime toujours aussi qu’il serait mal avisé d’investir pour de petits travaux temporaires, avant une éventuelle démolition. «Le bâtiment est très désuet. Ce n’est pas juste des petits bobos. Ce serait de l’argent lancé par les fenêtres, mettre des pansements sur des plaies ouvertes», a-t-il imagé.  

    Dans son budget, le gouvernement du Québec reconnait que plusieurs infrastructures québécoises «nécessitent des travaux pour garantir leur durabilité». Il croit aussi que «certaines localités manquent d’infrastructures adéquates pour répondre aux besoins de la population» et qu’il est «essentiel de moderniser les infrastructures existantes et d’en créer de 91Porns afin d’offrir des espaces sécuritaires et accessibles». 
     

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